Revue de presse
Built
Comme quoi, la Suisse ne fait pas penser qu'au chocolat, fromage
et secret bancaire. La preuve en écoutant Darkrise, véritable
phénomène Death Metal au sein du pays de Guillaume
Tell. Batteur au sommet de son art, guitariste lead déchaîné,
bassiste épileptiquement doué et un hurleur/guitariste
à la limite de la furie forment un combo de choc depuis voilà
10 ans pour semer la terreur et les pogos en Italie, en France et
en Belgique.
Première performance du nom de « … To Perform
» démarre sans préambules pour asséner
un Death Metal à près de 300 BPM digne des plus grands
du genre. « Invisible Desease » n'est pas faite pour
calmer les enfants hyperactifs et envoie un Death extrêmement
rapide et précis. Le côté groovy en ravira plus
d'un (moi en premier lieu). La 3ème, intitulée «
Feed This Hate » nourrit effectivement une haine certaine
et peu importe laquelle, car elle est faite pour et ne câline
pas nos conduits auditifs. La présence de la quadruple pédale
ajoute un dynamisme encore plus exacerbé et un petit slap
exécuté par le bassiste amène le côté
funky que je juge très sympathique. De véritables
performances instrumentales sont de mise sur un album qui n'arrête
pas d'étonner et de détonner. « One Race All
Racist », actuelle numéro quatre, varie les instruments
et en apporte les qualités distinctes. Incroyablement puissante
et enragée. « Our Victory » est pratiquement
du même acabit que les autres et le petit ajout vocal du fameux
« Haka » des guerriers Maoris et rugbymen des All Blacks
apporte le côté warrior à un album qui ne s'essouffle
à aucun moment. « And Then... To Kill Myself »
ne ménage absolument pas les guitares et la rythmique ne
laisse aucun répit afin que le bordel continue jusqu'à
plus soif. Une incroyable déferlante de riffs tous aussi
puissants les uns que les autres et qui ne finit pas de faire mal.
La septième démarre par un solo slap de notre ami
à la machine à basses fréquences et redémarre
de plus belle sur un autre son purement Death. « Neuronal
Interference » laisse la place à « Facing The
Storm », une autre folie du même genre, alliant groove
très lourd au Death le plus méchant et incisif possible.
La neuvième tuerie intitulée « Inescapable Decision
» envoie la méchanceté pure et dure à
la sauce « P.C.D.T.C. » (Prends Ca Dans Ton Cul) et
reste toujours sur la même rythmique de la mort, défiant
les lois des partitions. Notons aussi le solo de guitare qui apporte
une fraîcheur particulière de cérumen qui s'enfuit
de nos oreilles. La dernière de l'album, j'ai bien nommé
« Skilfully Perverse Mechanism » démarre très
Death et emprunte une voie très groovy qui donnerait envie
de headbanger à un légume. En bref, une série
de performances précises et monstrueusement exécutées.
Je conclue donc cette chronique par un énorme « Putain
» avec P majuscule. La folie était présente
durant les dix chansons qui se succédèrent à
essouffler n'importe quel sportif de haut niveau sous EPO. Comme
quoi, l'Helvétie n'a pas à rougir de ses musiciens
et encore moins de Darkrise, qui s'élève au rang des
dignes représentants du Death Metal suisse.
Skartnak.com
Ein Hauch Morbid Angel, eine Prise Cynic, zwei Schippen Death nachlegen
und fertig ist die tödliche Mischung, der kein Connaisseur
widerstehen kann - harte Metalschmelze mit Jodler-ohne- Effekt,
die süchtig macht. Was die schweizerischen Burschen Luc (Gitarre,
Gesang), Wil (Bass), Nicolas (Gitarre) und Guido (Schlagzeug) da
zusammenamalgamiert haben, spottet jeder Bescheidung. Die Musik
der alpinen Hassbatzen, die trotz ihrer oben genannten Einflüsse
mächtig flüssig daherkommt, wurde wurde im Schweize ihres
Angesichts im fernen Polen zwischen den Polen Eingängigkeit
und Komplexität derart geschickt aufgebaut, dass Anhänger
beider Fraktionen geradezu versöhnt statt verhöhnt werden
und daraus resultierend Hand in Hand, quasi ungebremst in den nächsten
Tonträgerladen spurten, um "Built" käuflich
zu erwerben, wo sie allerdings eine herbe Abfuhr ereilt, hat sich
doch noch keine Plattenfirma dieser hochtalentierten Band angenommen.
An den Instrumenten sind alle vier äußerst beschlagen,
wobei Guido Wyss mit seinen fast schon übermenschlichen Fähigkeiten
an den Kesseln und Deckeln regelrecht zum Blastman avanciert; selten
habe ich solch hyperwitzige Geschwindigkeiten gepaart mit komplexen
Grooves gehört. Die Gitarrensoli, die ob ihrer Melodiosität
gelegentlich fast dem Prog Rock entstammen könnten, lassen
Erinnerungen an die Cracks von Sadist aufkeimen. Auch die Bas(i)s-Arbeit
ist unglaublich gekonnt, unterschwellig komplex angelegt und somit
für Oberflächenhörer nicht zu entdecken. Einige Zitate
- vermutlich ihrer musikalischen Vorbilder - lassen DarkRise so
geschickt in diverse Stücke einfließen, dass ich nur
"frohes Raten" sagen re(tro)spektive spielen kann. Was
sind das nur für Teufelskerle?! In fast schon bedrohlicher
Konsequenz werde ich vom Tonstrudel eingesogen und versinke im schwarzen
Gespinst der Noten. Es kann nur eine geben: Magna cum laude...
Ragazzi music.de
Qui aurait cru que la Suisse pourrait enfanter un rejeton aussi
brutal ? Un pays si tranquille et beau qui semble cacher bien des
surprises. Darkrise est une d’entre elles mais du genre je
te pète les dents avec du gros son violent. Je ne connaissais
pas du tout ce groupe avant de recevoir un beau matin dans ma boîte
aux lettres ce cd promo de la part de leur label The Great Dane.
Je n’avais rien demandé à personne mais voilà
que la galette me tend ses bras qu’elle n’a pas en disant
"écoute-moi, ça va te plaire !" En effet,
elle a raison, les soli de grattes ajoutent à la qualité
de l’ensemble car sans trop en faire ils arrivent à
conférer un aspect technique qui prouve que ce Built est
à recommander.
Après moults changements de line-up (qui, par ailleurs,
continuent encore), c’est un condensé de sauvagerie
qui nous explose à la tronche dès le 1er titre. La
production est imposante, propre et sert au mieux un death metal
technique et vindicatif au long des 10 chansons que compose ce nouvel
album. Ce n’est pas bien compliqué ici tout est poussé
à fond : gravity blasts à la Kataklysm qui font passer
les marteaux-piqueurs pour des joujoux inoffensifs, des riffs acérés
qui contribuent à ce mur de son que l’on se prend en
pleine tronche sur Invisible Disease, un chant guttural puissant
pour couronner le tout, sans parler de la basse slappée tout
simplement énorme.
La machine de guerre est lancée à fond la caisse
sur le champ de bataille et elle laissera derrière des sillons
abreuvés par le liquide suppuré d’un million
de tympans à jamais percés par Darkrise. Depuis 10
ans qu’ils écument les scènes Européennes,
rien ne semble en mesure de les arrêter. Se donnant les moyens
d’en foutre plein la vue, leur artwork a été
réalisé par un membre de Dark Tranquillity et l’enregistrement
de l’album s’est fait en Pologne au Herz Studio là
même où Decapitated, Kronos et Vader ont laissé
leurs traces.
XnetcoreX (France) - Chroniqué par : Julien "xJulienx"
Lecroq (2009-09-27)
Hinter den sieben Bergen, bei den sieben Zwergen. So fangen Märchen
an, deren Ausgang zu genüge bekannt ist. Hinter den Alpen,
umringt von Heidis und Appenzeller Rezent. So könnte ein weiteres
Märchen beginnen. Die Rede ist von den Zeitgenossen der Schweizer
Volksmusikvereinigung DARKRISE. Sie sind, wie man sich solche Eidgenossen
eben vorstellt: Überwiegend langhaarig, bärtig und unüblicherweise
nicht von Kopf bis Fuß zutätowiert.
Mit dem Verzicht auf Instrumente wie das Hackbrett, die Cister
oder auch die Drehleier, konzentrieren sich sich gänzlich auf
das traditionelle Instrumentarium bestehend aus verzerrter Gitarre,
Bass, Schlagzeug und Grunts, bei denen jedes Steinbockweibchen auf
der Stelle brünftig wird. Seit ganzen zehn Jahren verbreitet
die Schweizer Death-Metal-Kapelle bereits ihr Musikgut und wird
nicht müde dies auch weiterhin zu tun. Das dritte Schaffenswerk
"Built" ist mit zehn Titeln ausgestattet, die es wirklich
in sich haben.
Nach einem Demo und ihren beiden ersten Alben hat sich wahrlich
einiges an Erfahrung angesammelt, was sich auf "Built"
auch widerspiegelt. Extrem tightes Drumming in stellenweise höchster
Geschwindigkeit, super präzise Gitarren, echt gute Soli und
immer wieder in den Vordergrund gerückte Bassläufe und
Einspieler, dass es eine wahre Freude ist. Der dargebotene Sound
ist nicht perfekt, doch einwandfrei drückend und im großen
Maße passend zum Gesamtbild der Musik. Vielleicht findet sich
ja alsbald ein Label, welches die Qualitäten dieser Band erkennt
und sich ihrer annimmt, damit das nächste Album ein wirklicher
Rundumschlag wird.
Man höre sich nur einmal "Neuronal Interference"
an, das rasiermesserscharf rüberkommt und wie manch anderer
Track stellenweise an ihre Technical-Thrash-Landsleute von CORONER
erinnert. Freunde von versiertem und technisch angehauchtem Death-Metal
im CANNIBAL CORPSE/KATAKLYSM/SUFFOCATION-Gewand mit ordentlich wummerndem
Bass sollten hier unbedingt aufhorchen. Aus der Schweiz kommt eben
doch mehr als ein seltsamer Dialekt und billiger Sprit. Dass das
Cover-Artwork aus der Feder von DARK TRANQUILITY Gitarristen Nikolas
Sündin stammt, ist hierbei nur noch Nebensache.
Metal.de (Germany)
Je ne sais pas si vous aviez déjà entendu parler
de Darkrise auparavant, je dois avouer que pour ma part lorsque
ce promo de « Built » est arrivé à mes
esgourdes c'était la toute première fois (toutoute
première fois) que j'oyais la musique des suisses. Pourtant
nos amis helvètes sont loin d'être nés de la
dernière pluie puisque leur formation remonte à plus
de dix ans et ils comptent avant ce « Built » déjà
deux full lengths au compteur (« Massive Retaliation »
en 2003 et « Unbeliever » en 2006). Malgré toute
cette expérience affichée, le groupe a visiblement
accusé quelques difficultés avant de trouver un label
pour mettre bas leur petit dernier à en juger par la formule
explicite « searching for a label » et le mini auto-collant
Great Dane Records collé au bas du carton.
Quoiqu'il en soit le premier contact auditif avec ce « Built
» me laissait plutôt présager du meilleur (même
si une écoute en voiture n'est définitivement pas
appropriée pour une première approche), le côté
rythmique de l'album sautant aux oreilles même à 140
km/h entre Nantes et Angers. Il est indéniable que cet aspect
est primordial dans la musique des suisses (comme souvent dans le
death moderne), les riffs de guitare saccadés n'atteignant
jamais une complexité extrême et le tout étant
surtout basé sur une accroche assez rapide et une brutalité
très directe. La production ne fera qu'accentuer cette impression,
l'album ayant été enregistré au Herz Studio
(Pologne) par lequel sont précédemment passés
Vader, Decapitated ou encore Kronos, bref encore une fois et en
un seul mot: moderne. Les disciples de von yaourt qui n'auraient
pas encore quitté cette chronique peuvent d'ores et déjà
le faire. Batterie triggée « à mort »
(comme le dirait Jean Sarkozy), mur de guitares au son puissant
mais entendu mille fois déjà... bref le son de cette
galette, aussi bon soit-il dans l'absolu, possède autant
de personnalité qu'un candidat de secret story. Ceci n'empêche
pourtant pas d'apprécier les compos de Darkrise, directes,
efficaces, affublées d'une section rythmique à toute
épreuve qui vous emmènera aussi bien par de petits
sentiers sinueux, des champs de bosses ravagés que des autoroutes
droites et sans limitation de vitesse. On pense parfois aux derniers
Aborted (« ... to perform », « And then... to
kill myself »), mais le nom qui m'est le plus souvent venu
en tête n'est autre que celui des frenchies de Kaizen (que
soit dit-en passant on aime beaucoup à Thrasho!) avec lesquels
Darkrise partage ce mélange de death metal et de mid tempo
bien groovy (« Invisible disease », « One race
: all racist », « Facing the storm »), même
si nos helvétiques savent se faire un chouïa plus brutal
que les franciliens (« Feed this hate », « And
then... to kill myself »).
Parmi les autres réjouissances contenues dans ce «
Built » on pourra également constater, outre un batteur
qui n'a pas à rougir de sa performance en terme de technique
(bien qu'assez stéréotypée) et quelques soli
qui viendront aérer certains titres, une basse altière
qui n'a pas été du tout oubliée en cours de
route et qui se fraye même parfois un chemin sur le devant
de la scène (« One race : all racist », «
Neuronal interference », sur lesquels Darkrise laissera aussi
par moments s'exprimer une fibre plus mélodique). A noter
par ailleurs l'incorporation de chants dans le style haka sur «
Our victory » qui donnent un cachet particulier et fort intéressant
au morceau.
Après un nombre d'écoutes supplémentaires
non négligeable, se profilent toutefois un certain nombre
de défauts qui limitent l'impact de « Built »
dans le temps. Pour commencer je dois avouer que la voix de Luc,
bien que plutôt puissante, sorte de growl rauque, manque malgré
tout de profondeur et devient au fil des écoutes un peu monotone.
M'est avis qu'il gagnerait à s'aventurer occasionnellement
sur des terrains plus gutturaux. Enfin je trouve que l'ensemble
mériterait un poil plus de complexité dans les compos
qui (et c'est plutôt un bon point) sont directes et efficaces,
se retiennent facilement, mais dont le mordant tend par conséquent
à s'étioler quelque peu au fil des écoutes.
Il n'en reste pas moins que ce « Built » (et son énigmatique
pochette signée Niklas Sündin) est globalement une assez
bonne surprise de la part d'un groupe inconnu de moi jusqu'ici et
dont je n'attendais pas spécialement grand chose. Que les
amateurs de death moderne n'hésitent pas à se pencher
sur ces petits suisses qui, avec un peu de travail, pourraient bien
vite devenir grands.
Trashocore (France)
Nachdem ich bereits vor einiger Zeit ein klasse Prog Band(Prisma)
aus der Schweiz kennen lernen durfte, habe ich hier nun wieder eine
Scheibe von 4 Eidgenossen auf meinem Tisch liegen. Diesmal handelt
es sich um eine Death Metal Kapelle aus Lausanne. Darkrise nennen
sich die 4 und hauen uns 10 Death Metal Attacken um die Ohren, die
sich gewaschen haben. In etwas mehr als 45 min gibt es ein Klanggebilde
was von Bassläufen und Drumspiel dominiert wird und richtig
Druck macht. Die Songs kommen dabei meist im Midtempo daher(was
aber Hochgeschwindigkeitsattacken nicht ausschließt) und erhalten
durch klasse eingebaute Soli die nötige Abwechslung. Die Death
Grunz und Shouts erledigen dann ihr übriges, um dem geneigten
Hörer Freude zu bereiten. Wenn man sich Built(so heißt
das Teil nämlich) anhört, dann mag man kaum glauben das
die Truppe erst jetzt ein Label gefunden hat. Nachdem man bereits
zwei Longplayer in Eigenregie veröffentlichte wurde es auch
mal Zeit das jemand aufmerksam wurde. Wenn die Label Scouts etwas
sorgfältiger in ihrer Auswahl wären, dann könnten
sie mehr solcher Bands finden und ihren Schrott, welcher ja zur
Genüge auf den Markt geschmissen wird, über Bord werfen.
Fazit: Darkrise bringen mit Built eine starke Death Metal Attacke
unter die Leute, welche zwar „noch“ nicht perfekt ist
und auch die ein oder andere Stolperstelle besitzt, aber im Großen
und Ganzen ein solides Gesamtbild abgibt. Wenn die Jungs weite so
klasse Songs schreiben wie „Invisible Disease“, „And
Then…, To Kill Myself“ oder „Neuronal Interference“,
dann sollten wir bei nächsten mal wohl nochmals eine Steigerung
erwarten dürfen. Zudem könnte es sein das die jetzt schon
sehr gute Produktion, durch die Label Unterstützung(Great Dane
Records), noch einen Tick besser wird. Die Band sollte man auf jeden
Fall im Auge bzw. Ohr behalten. Aus der Schweiz kommen eben nicht
nur gute Wintersportler ;)
Metal Glory (germany)
Woa! DarkRise blasen uns direkt ihre Kotze ins Gesicht! Die Scheibe
geht von Null auf Hundert in wenigen Sekunden, brutale Scheisse
strömt uns in und aus dem Hirn, inspiriert durch die widerlich
harten Ergüsse dieser Band aus der Schweiz.
Bereits ihr drittes Vollalbum ist es und Kompromisse werden nicht
eingegangen. "Built" ist eine Einladung zum Amoklauf,
eine Exkursion in den Wahnsinn der saubrutalen Ergüsse todesmetallener
Instrumentalkrieger.
Die Heimsuchung schlägt sich nieder in wirklich enorm kräftigen,
typischen Wutausbrüchen am Schlagzeug. Dazu abwechslungsreiche
Riffs mit extrem dominant durchklingendem Bass, wie man es von ein
paar Grössen der Brutal Death Szene schon kennt. Luc an der
Gitarre liefert zugleich noch seine Kehle als zusätzliches
Folterwerkzeug. Vorbildlich krasse Verbalschläge hallen uns
entgegen.
"Built" erfüllt alle Erwartungen, die jemand beim
Kauf einer Brutal Death Metal CD hat. Man wird aufs Vollste bedient
mit bisher ungehörten, unzerstörten Riffs, netten Ideen
und einem scheinbar niemals abfallenden Spannungsbogen.
Natürlich, in dieser Sparte wurde schon vieles probiert und
gesagt, DarkRise treten in der Hinsicht auch keine verschlossene
Tür ein, genauso wenig rennen sie allerdings einem ihrer Vorbilder
hinterher. Hier wird schlicht und einfach präsentiert, wie
brutaler Todesstahl nach Lehrbuch zu klingen hat und das absolut
perfektionistisch.
Schon mit dem falschen Fuss aufgestanden?
"Built" von DarkRise als Katalysator aus den Kopfhörern
schallen lassen und auf dem Weg zur Arbeit auf die ganze verdammte
Welt scheissen und in Gedanken mit alles und jedem abrechnen. Sauberes
Werk!
Schwermetall.ch
The music on Built is modern bass driven death metal with a technical
twist. There's lots of groove and slap bass in the songs. It seems
like the Swiss four-piece is to some extent inspired by Meshuggah.
The music is diverse and complex, but overall not very exciting.
The big problem here is that most of the riffs are forgettable.
The song-writing is in no way bad, but there's just not a lot that
makes a lasting imprint. The slap bass does provide the music with
some personality and it gets a lot of room in the music, but somehow
that type of bass playing doesn't fit the music very well. It tend
to be more annoying than enjoyable.
Overall the music isn't very fast either. There are exceptions
along the way, but most of the time it's moderate. When the drummer
plays fast there doesn't seem to be much variety in what he's doing.
This is another thing that makes Built tedious. The songs do however
work the best when the band adds some faster parts. There's some
good solo work now and then, but it doesn't make any bigger difference.
Built was recorded in Hertz Studios in Poland and the end result
is a meaty, but also somewhat dry production. In general the balance
in the music is good, but as I already pointed out the bass do tend
to take up too much attention. Built has its ups and down, but for
this reviewer it wasn't all that an interesting experience.
Supreme brutality (Denmark)
Totalement inconnus à mes oreilles, les Suisses de DarkRise
présentent pourtant ici leur 3ème album ... Vieux
motard que jamais, d’autant plus que la découverte
est vraiment plaisante !
Les divers aléas de line-up, fléau bien connu des
groupes de Metal Extrême, n’auront pas entaché
la motivation et l’envie de ce groupe fondé il y a
plus de 10 ans, et qui démontre ici toute l’étendue
de son talent.
Evoluant dans une sorte de Death Metal Moderne et relativement
accrocheur, DarkRise ne tutoie à aucun moment la perfection,
mais ne se prive pas pour autant de délivrer 10 titres vraiment
plaisants et accrocheurs. L’originalité et la recherche
musicale ne sont pas souvent les attributs de prédilection
des Death Metaleux, et si 'Built’ ne constitue qu’une
preuve de plus, cela n’empêche pas cet album de comporter
sa dose homéopathique de bons moments et d’headbangues
fort plaisants.
Déboulant sur les chapeaux de roue avec un ‘... To
Perform’ bien brutal et accrocheur, le quator prend cependant
le temps de peaufiner ses ambiances et ne se contente pas de blaster
en continue. Si la dénotation ‘Brutale’ est indéniable,
DarkRise ne s’aventure pas sur les terres des férus
de technicité et d’ultra-violence musicale. Plus proche
d’un DECAPITATED (des débuts) dans son approche, le
groupe alterne rythmes frénétiques, accélérations,
ralentissements plus lourds, blasts, dans une cohésion certaine,
bien qu’un peu trop calculée. Emmenés par une
section rythmique impeccable, la plupart des 10 titres possède
sa propre touche, son solo ou son riff qui fait mouche, ou son accélération
ornée du lead qui va bien.
Classique, mais toujours aussi prenant. Et chaque titre possède
in facto une accroche et une furie musicale pertinente et prenante.
Ces variations rythmiques sont mises en valeurs au travers de riffs
plaisants, souvent accrocheurs, parfois mélodiques, évoquant
épisodiquement la qualité et le potentiel de KRONOS
ou même de CANNIBAL CORPSE. Techniques mais jamais indigestes,
les riffs restent toujours acérés et desservent parfaitement
la soif d’anéantissement sonore des 4 metalleux. Epaulés
par un hurleur convaincant, dont les growls rauques et légèrement
gutturaux sont intelligibles mais linéaires, cela aboutit
à un style balisé, sur le papier, mais réellement
efficace et ultra accrocheur sur rondelle.
Enregistré aux Hertz Studio, en Pologne, le son est puissant
et compact, et dessert parfaitement la redoutable orchestration
des 10 titres, tous véritablement variés et dynamiques.
Même le bassiste participe à tirer les compos vers
le haut, au travers de réguliers slapping et dont l’alliance
avec la technicité des guitares renforcent l’appréciation
des titres.
Malheureusement, la lassitude pointe parfois le bout de son nez
sur certains titres ; et si la qualité et la puissance des
compos se chargent régulièrement de tenter de la bouter
hors de l’album, elle ne peut s’empêcher de réapparaître
régulièrement, principalement sur les passages les
plus lourds ou lents. Elle ne devrait pas réellement entraver
le plaisir et l’appréciation de cet opus, tant il est
à la fois varié et cohérent. Mais elle a tout
de même réussi à me faire déchanter un
peu, même si la qualité est indéniable.
Entre KATAKLYSM, VADER, KAIZEN, ABORTED, HYPOCRISY, KRONOS, voire
INQUEST pour le côté parfois syncopé, il y a
une place pour ces Suisses de DarkRise, qui offrent aux auditeurs
45 minutes de furie musicale un peu classique, mais réellement
appréciable et accrocheuse.
VS Webzine (France)
Suonano brutal e vengono dalla Svizzera, hanno dieci anni di carriera
alle spalle e dopo vari problemi di stabilità di line-up
i DarkRise sotto l'ala della Great Dane Records pubblicano il loro
terzo maturo lavoro dal semplice titolo "Built".
Si perchè c'era da ripartire, ricostruire e dare un'impronta
netta tanto da scegliere di registrare in uno degli studios che
sono sinonimo di qualità per il death in Europea: gli "Hertz"
conosciuti per l'operato svolto per nomi altisonanti come Behemoth
e Vader ma che recentemente hanno visto passare da lì molte
delle nuove (e non) leve.
Infatti la prima cosa che si nota è come la produzione sia
curata anche se non perfetta, mette in risalto la buona tecnica
dei ragazzi sia come riff maker sia in fase solistica e dona visibilità
a un basso che dinamicamente si muove usando anche lo slap per cercare
soluzioni diversificate.
L'unica magagna (se così la si può definire) è
il sound della cassa sin troppo sparato e plastificato, un lavoro
più denso e di spessore avrebbe dato una marcia in più.
"Built" in compenso è una vera mazzata sin dalle
note iniziali, ha come apice un terzetto di brani composto da "Invisible
Disease", "And Then...To Kill Myself" e la perla
"Neuronal Interference", dove la vena brutale e la sincopatia
meshugghiana si fondono dando forma a una macchina da guerra pronta
a mettervi sotto al suo passaggio.
Il resto del platter non è della qualità delle tre
citate ma si staglia tranquillamente al di sopra della media, facendosi
ascoltare anche se in più casi il deja vù è
quasi naturale non che questo sia per forza una pecca, perchè
se è vero che questo risulta essere a discapito della personalità
c'è da dire che la solidità che il disco evidenzia
nel suo svolgere è un pregio di non poco conto.
La voce di Luc si destreggia bene, sia nelle parti più acide
sia in quelle più profonde e con Nicolas completa un'accoppiata
chitarristica di tutto rispetto, cosa che vale altrettanto per le
basi fornite da Will al basso e Guido dietro le pelli, riescono
a farsi valere e lasciare il segno.
Non avremo un capolavoro nel nostro stereo ma "Built"
è un album capacissimo di farvi sbatacchiare dimostrando
d'avere le qualità giuste per piacere a chi segue il genere
con passione, date loro una possibilità e chissà che
non vi sorprendano.
Aristocrazia Webzine (Italy)
Alors.. Darkrise kécécé ? La page officielle
du groupe http://www.darkrise.ch nous apprend que le groupe arrive
tout droit de sa Suisse natale, Lausanne plus précisément
et qu'il s'est formé il y a de ça une petite dizaine
d'années. Une décennie leur permettant de tourner
en Europe principalement et de côtoyer des grands tels Yattering,
Fleshcrawl ou encore Impaled Nazarene mais également de créer
3 longs et une démo jusqu'à ce jour.Pas mal ! J'ai
oublié de préciser que le groupe évolue dans
des sphères Brutal-Deathmetal bien technique !
Built que je chronique en ce moment même est le dernier effort
du groupe. Et pas des moindres ! Parlons de suite de la production.
Enregistré au Hertz Studio (qui au passage aura vu défiler
nos français de Kronos ou encore Vader et Decapitated, autant
dire du beau monde !) Built bénéficie de toute la
modernité mise au service de la brutalité et de la
technique. La batterie est énorme et galope à 1000
à l'heure (ca sent le trigg tout ça...et ca m'étonnerait
que je me trompe), les grattes sont incisives et avancent en détruisant
tout. On a droit à une bonne section rythmique inspirée
comme il se doit (je pense au premier titre ...To Perform), à
des soli carrément pas dégueulasses, le tout magnifiquement
emballé dans un artwork exécuté par, à
ce qu'il paraît, un gratteux de chez Dark Tranquility. C'est
marqué sur le cd c'est pas moi qui l'invente. 'Fin bon, cette
information m'en touche une sans bouger l'autre soit dit au passage.
Darkrise fait preuve dans ce Built d'une technicité à
toute épreuve, d'une vitesse d'exécution impressionnante.
Les parties de batterie sont vraiment imposantes. Nos petits suisses
(ça c'est fait) apportent au brutal-death plutôt basique
généralement, des apports vraiment sympathiques issus
du trash et d'autres éléments qui viennent aérer
considérablement leurs diverses compositions.
Le tout début du 1er morceau "To Perform" s'ouvre
sur des bruitages plutôt réservés à l'indus
en général (je pensais vite fait aux californiens
de Fear Factory), pour s'achever sur un bordel maitrisé qui
parait sans nom à la première écoute, mais
qui, au final, se révèle des plus massifs et agréable
à l'oreille pour les chevelus habitués à de
tels déluges sonores.
Built s'étend ainsi sur 10 titres relativement variés
mais pas vraiment novateurs en soit. Peu importe, nos métalleux
helvètes ne sont pas là pour réinventer quelque
chose, mais bien pour montrer qu'eux aussi savent sortir de bonnes
galettes avec des titres efficaces. A ce sujet là, One race:All
Racist m'a fortement fait penser à Nile voire à Melechesh
(je sais c'est du black) par la mise en avant d'une basse slappée
du meilleur effet, qui s'invite dès le début du morceau,
ainsi que par des touches orientales qui jalonnent le titre de-ci,
de là, rendant celui ci fort agréable. La basse est
on ne peut plus présente sur toute la longueur du cd, ce
qui n'est pas une mauvaise idée en soit. Présente
oui, envahissante non. Les parties sont intelligemment jouées
et apportent un petit quelque chose en plus aux différents
morceaux
Le titre très justement nommé "Our Victory"
s'ouvre sur un chant guerrier un tant soit peu surprenant mais qui
installe son ambiance. Sur le milieu de parcours, on s'aperçoit
finalement (on s'en doutait) qu'il s'agit du Haka de Nouvelle-Calédonie...
Ca pose son atmosphère quand même !
Facing The Storm est quand à lui un morceau débutant
par une batterie filant à la vitesse de l'éclair.
Le Trigg est de sortie mais peut importe, la vitesse d'exécution
de la double pédale m'a fortement fait pensé à
ces tarés d'australiens de chez The Berzerker (à ne
pas confondre avec les autres espagnoles). Comme quoi, chacun trouvera
dans Darkrise les influences qu'il veut selon sa culture musicale.
Pour conclure, je dirais simplement que ce Built vaut l'achat,
non pas par son côté novateur mais plus par la sincérité
qui se dégage de l'ouvrage. Les morceaux sont plus qu'honnêtes,
carrés, vraiment maitrisés techniquement. La production
est excellente, lourde à souhait, et le packaging de la bête
est relativement engageant.
La propre personnalité de Darkrise n'a pas encore émerger,
mais cela finira par se produire sous peu. Patience et bon courage
à eux...
Les acteurs de l ombre.com (France)
1998, naissance de DarkRise qui fera vite parler de lui avec une
démo (Slaves of Death) qui le propulsera en première
partie de Fleshcrawl ou encore Yattering. Ça met tout le
monde au clair : nous avons là un groupe ultra efficace et
d’un professionnalisme exemplaire. Deux éléments
que l’on retrouve régulièrement sur la scène
Suisse qui n’a, aujourd’hui, plus à faire ses
preuves. DarkRise en est et les quatre excités qui le composent
s’en réclament.
Built est, pour le groupe, un titre lourd de sens qui fait écho
aux dépenses de tous types nécessaires pour arriver
à un tel niveau de puissance et de qualité. Fric,
énergie et temps… ils n’ont apparemment pas lésiné
sur les moyens et les sacrifices, mais le résultat est là
et s’impose de lui-même.
La pochette, conçue par Niklas Sundin (guitariste chez Dark
Tranquility) est superbe, même si, personnellement, je me
demande bien ce que c’est que ce drôle de truc !
Enregistré en Pologne au Hertz Studio, Built nous écrase
avec un son énorme, propre et d’une puissance à
couper le souffle.
Certes, les guitares sont redoutables de précision et déroulent
des solos techniques à souhait et souvent bien sentis, la
batterie est monstrueuse et déchaînée…
mais celle qui se démarque vraiment c’est la basse
! En général, le slap n’est pas un ingrédient
qui s’articule bien avec le death, mais, entre deux rythmiques
lourdes et intenses, Will sait nous envoyer des breaks claquants
qui se marient parfaitement avec les accès de fureur qui
suivent.
L’intérêt de cette galette réside surtout
dans la musique car, si la voix fait tout à fait son taf
en proposant des lignes de chant lourdes et hargneuses, elle ne
se démarque pas de ce qui se fait sur le marché du
death.
Avec un son aussi épais, les tempos moyens déchirent.
Cependant les parties (très) rapides sont extrêmement
brutales avec, notamment, des blasts qui décoiffent et une
double pédale qui brasse méchamment les tripes. Et
c’est sans compter sur quelques passages alambiqués
bien ficelés.
Bref, l’album en question contient un death metal qui, s’il
n’a rien de révolutionnaire, n’en est pas moins
très complet. Avec une telle qualité et un tel niveau
de professionnalisme, DarkRise impose avec autorité ce Built
qui peut déjà être considéré comme
une valeur sûre.
Metal Federation (France)
Darkrise - "Built" Troisième album pour les Suisses
de Darkrise, et c'est Great Dane Recs qui récupère
encore un petit bijou métallique.
Cela fait trois ans qu'on n'avait pas vu une sortie pour ce groupe
de brutal death. D'ailleurs, il semble que ce soit une moyenne pour
ce groupe, puisque « Massive Retaliation » était
sorti chez DeadSun recs en 2003. Finalement il faut ça, pour
que ces derniers nous reviennent à chaque fois avec un album
haut en couleurs brutales.
La pochette de Darkrise, elle, n'est pas du tout haut en couleurs
puisque c'est dans un ton très sombre qu'ils sont allés
chercher leur visuel. On dirait un truc du genre fond d'écran
fantasy à la manière d'un « Rosenrot »
de Rammstein. En tous les cas spatial et glacial et le travail de
Niklas Sündin (oui vous avez bien lu, c'est le guitariste de
Dark Tranquillity!!) est plutôt bien réussi. Je ne
savais pas que celui-ci s'était mis à faire des artworks,
j'espère que ça ne sent pas le recyclage mais plutôt
l'activité extra-musicale tout au plus...
Le son de cet album est d'une clarté cristalline, alors est-ce
que le fait d'avoir été aux Hertz Studios en Pologne
(mère patrie de Vader et Decapitated), pour enregistrer,
mixer et masteriser celui-ci est le facteur principal d'une telle
performance, il y a certainement des chances pour que ce soit ça.
Donc déjà question pochette et studio, Darkrise n'a
pas hésité à faire des frais, en tous les cas
question qualité, pour annoncer ce troisième album.
On assiste à un death metal technique, glacial un peu indus
parfois dans la manière de balancer les riffs, mais en conservant
par moments des aspects bien groovy.
Ce groove se retrouve en partie grâce à cette basse
dont le son vous saute à la gorge et surtout parce qu'elle
a tendance a être largement slappée, ce qui est plutôt
inhabituel en matière de death metal.
Chose qui laisse bien sur le cul, c'est la batterie. Guido batteur
fou,et également batteur du groupe Enigmatik qui nous a pondu
un « Slitherin » en 2007 superbe et totalement déroutant,
est d'une régularité mécanique. Il est tellement
technique, et rapide, qu'on dirait que c'est un véritable
métronome humain, par moment, je me suis même demandé
s'il n'était pas la référence en matière
de boite à rythmes. A mon avis, les constructeurs ont dû
se baser sur ses propres patterns pour régler leurs machines...
L'album se lance moyennement avec les premiers titres, on s'aperçoit
immédiatement e l'aspect technique et maîtrisé
et du groove, sur « ...To Perform », mais je n'ai pas
eu le sentiment que l'accroche soit immédiate.
Ce n'est qu'à partir de « One race: All racist »,
avec son départ de basse slappée que la tension est
bien montée. Ce titre en plus d'être inspiré,
accrocheur a quelques bases un peu orientalo-indus et les cartes
sont jouées, Darkrise, commence enfin le véritable
show.
Ça cavale dans tous les sens, autant batterie qui blaste
comme une furie que guitares.
« Our Victory » est également succulente avec
des voix/samples prises sur un « Haka » néo-zélandais,
guerriers ultimes. Pour qu'on entende vraiment bien ces slaps de
basse, c'est vous dire si le son est plus que propre.
Darkrise en devient étonnant de chanson en chanson, car avec
« And then...To kill myself », on découvre un
petit côté plus pulpeux, avec un feeling à la
tendance sirupeuse à mi-chanson, comptant une guitare aérienne,
poursuivant en enfonçant le clou avec des atmosphères
totalement techno-death. Même la voix de Luc est plus efficace
et plus profonde.
Le petit joyau de fin de parcours sera « Inescapable Decision»,
où ce fameux groove mêlé à une technique
sans faille et une brutalité provocante, vous terminera littéralement.
Darkrise se régale, et franchement nous régale par
la même occasion. Death brutal, technique, basse de fou, sont
au programme pour une durée de 45 minutes environ.
Le bouquet final est écrit pour « Skilfully Perverse
Mechanism », puisque Darkrise nous offre des bons pull-offs
de mort, et que ce morceau, alors que tous les autres faisaient
aux environs de quatre minutes, quant à lui se permet de
faire durer le plaisir jusqu'à 7 minutes et je ne vous parle
même pas du solo de mort-vivant...
Dans la globalité « Built » est un album véritablement
percutant, et plaisant pour tout amateur de death brutal mais surtout
technique dans tous les sens du terme. C'était un cap important
de réaliser un troisième album qui est une confirmation
ou la chute libre. Darkrise a réussi le test avec une mention
excellente...
Arzhu Decibels Storm - janvier 2010
Multi sunt vocati, pauci vero electi. Dans le contexte
calamiteux du metal extrême suisse, le disque des Vaudois
constitue une surprise remarquable. Salvateur. Brutal, tout en restant
continuellement zébré soit par la variation, la césure
ou la mélodie, un death dont la construction renvoie à
celles polonaises (faction des Dies Irae, Decapitated), proche des
groupes modernes (Divine Heresy par ex.) comme d'autres plus anciens
ou traditionnels. Raffiné. Au travers de solos d'obédience
heavy, de structures orientalisantes, de slaps, etc., chaque instrument
voit aussi à un moment ou à un autre sa mise en exergue.
Enthousiasmant. Et quand en plus la couverture est signée
N.Sündin (Dark Tranquility) et que l'enregistrement réverbère
la minutie et le lustre du Hertz Studio... Ambitieux.
Daily Rock - no 35 (2009)
Même si DarkRise a déjà été
l'auteur de deux albums chez Deadsun Records, je ne les découvre
finalement qu'aujourd'hui. Tout d'abord, enregistré à
l'Hertz Studio en Pologne (Vader, Decapitated...), Built
possède un son vraiment parfait pour mettre en valeur l'extrême
brutalité de ses chansons tout comme les aspects techniques
de sa musique. La production est vraiment digne des plus grands
ténors du genre. Ensuite, cet album s'appuie sur dix titres
d'une puissance, d'une précision et d'une efficacité
remarquables. DarkRise n'est pas à ranger dans la catégorie
des groupes innovateurs, mais plus dans ceux qui savent utiliser
leurs influences à merveille pour concocter un album détonnant.
J'en veux pour autre preuve un batteur carrément hallucinant
notamment dans les parties de doubles grosses caisses et qui est
capable de jouer avec une rapidité quasi surhumaine. Et les
autres musiciens ne sont pas en reste non plus. Car si DarkRise
mise en grande partie sur sa puissance de feu dévastatrice,
il apparaît vite que nos amis suisses possèdent aussi
une technique instrumentale sans faille ! Et que les apports d'éléments
trash ou plus groovy aèrent considérablement leur
musique.
Franchement, un opus immanquable de cette rentrée 2009.
Metallian - no 57 (2009)
Unbeliever
Unbeliever : un album que l'on s'enfile avec plaisir et plus d'une
fois! Les 11 titres d'Unbeliever s'enchaînent naturellement,
parsemés de solos et de rythmes saccadés, soutenus
par un chant guttural de bonne facture et une batterie qui boulonne
sévère. On sent très clairement que le groupe
n'est qu'à un pas de passer du death brutal à un death
plus technique et personnel, comme le laissent entrevoir les titres
Organ Dealer et Capital Punishement où la basse se permet
des apparitions plus franches et jazzy. Darkrise a tout à
gagner à se départir de ses influences les plus prononcées
pour monter un concept musical, visuel et textuel propre à
lui, les musiciens en ont clairement la compétence !
Metalize-it zine.be
Si on omet la production pas très flatteuse de ce Unbeliever,
faisant suite au bien nommé Massive Retaliation, il faut
bien reconnaître la qualité des musiciens de DarkRise.
Les Suisses ne font pas dans la douceur, puisque leur death prend
sa source dans les méandres complexes des origines du style,
à savoir un bon vieux Cannibal Corpse par exemple ! Seulement
DarkRise ne fait pas qu'emprunter quelques riffs au cadavre Cannibal.
Il arrive aussi à marquer son art d'une empreinte toute personnelle
que l'on retrouve surtout sur certains passages mi-tempos. De temps
à autre, on retrouve quelques plans typiques de Broken Hope
qui est viennent aérer les propos. La batterie est nerveuse
et sacrément bien exécutée, les guitares acerbes,
le chant est un pur grognement qui fait du bien et quant aux soli
de guitare, ils semblent venir tout droit de l'ampli de Jack Owen.
Bref, Unbeliever est un très bon album de death metal qui
ne va pas révolutionner grand-chose, mais il a le mérite
d'être au moins là, pour nous corriger les tympans
et nous réduire en compote quelques neurones. A déguster
avec un bon steak au poivre saignant.
Metallian - no 46 (2007)
Ce n'est pas un secret, j'ai beaucoup de peine à me passionner
pour le Death Metal, mais Darkrise a réussi avec ce nouvel
album à pondre un disque qui s'écoute vraiment tout
seul.
On ne s'ennuie pas un seul instant grâce à des structures
évolutives franchement malignes et un certain talent pour
le bourrin age qui te laboure la gueule, grâce à des
musiciens bien en place et un son que je trouve vraiment impec',
quoique certains lui reprochent d'être trop sec et de manquer
un peu de gras.
Comme je l'ai dit, les morceaux sont bien construits et les riffs
sont plutôt inspirés, même si quelques passages
peuvent s'avérer parfois un peu maladroit et si certains
solos de gratte m'agacent un peu. En tout cas voilà un disque
qui sonne comme du Death Metal ricain du début des 1990's,
sans surenchère d'aucune sorte, ce qui n'est vraiment pas
négligeable. Ceci dit on regretterait presque que le groupe
n'en fasse pas un peu plus au niveau de l'atmosphère, ça
manquerait pour ainsi dire d'un peu de folklore malsain pour que
j'adhère sans retenue.
En somme, voilà un groupe qui mériterait de sortir
un peu des sentiers battus à l'avenir, vu qu'ils les maîtrisent
apparemment sans souci.
mypage.bluewin.ch/canasson
The unknown Swiss death metal band DarkRise suprises friend and
foe with their new album 'Unbeliever'. The band picks out exactly
those death metal ingredients that make death metal interesting
these days, making sure that this record does have the potential
to interest the listener for more than forty minutes for once. The
basis is formed by decent US death metal; the added value lies in
the busy and often skipping and beating rhythmic contents of the
material, lots of tempo, a minute portion of Swedish melodies and
a very enjoyable George Corpsegrinder-esque (Cannibal Corpse) death
grunt. DarkRise know perfectly well that the key to decent death
metal lies in variation and it results in a record that should be
heard by any self-respecting death metal fan!
Rating : 79/100 lord of metal 2007
Most people would describe DarkRise as a Death Metal band. They
would be correct…partially. Usually when a band tries to pull
together different genres on the same album, it feels forced and
sometimes uninspired. With their album "The Unbeliever,"
DarkRise represent just about every sub-genre of Death Metal that
you can name and it feels very natural.
From Melodic and Technical to Brutal and Core, it's all here. DarkRise
hail from Lausanne, Switzerland. Another awesome European Death
Metal release, no way! But seriously, these guys mean business.
"The Unbeliever" is a very, very good album from beginning
to end. The vocals are your typical Death Metal sounding stuff,
but hey, that's not a bad thing at all. The drumming and the bass
playing are extremely solid and there is at least one very memorable
guitar riff in every song.
DarkRise are still early in their career, but I think they have
already found their sound. As long as they can keep coming up with
interesting ways to do it, I would absolutely love to hear them
keep combining all of these different Death Metal genres and hell,
maybe even add a few more! If they can stay together, which is something
a lot of bands these days have a problem with, I can expect that
they will be putting out very good albums for a long time.
April 1st 2007 Score : 5,5/6 burning misery
Swiss made stands for decent and quality stuff. Well, this can
also be said about DarkRise who come with their 3rd release "Unbeliever".
Death metal on the fast side but with various jumping elements to
make a switch. Melody changes made by the guitars who riff up and
down and doing leads. Vocals have the Cannibal Corpse grunt in nice
sounding songtitles. Listened to this album a couple of times it
is still entertaining due to the massive variation in the songs.
Although the artwork of this album is unbelievable bad the music
itself is very nice to listen to.
Brutalism 2007
Massive Retaliation
Qui osait dire que les Suisses n’étaient pas capables
de nous offrir de la musique violente ? Eh bien avec Darkrise voici
une preuve qui en dit bien le contraire et elle n’en est pas
moindre. En effet, Darkrise nous offre un Death Metal puissant,
violent, mélodique et des plus maîtrisé. Signé
chez Deadsun Records, ce « Massive Retaliation » est
leur premier album et succède à une démo sortie
en 2000, « Slaves of death ».
D’une durée de 30 minutes, cet album nous offre 9 titres.
Le chant y est de bonne qualité et les guitares nous offrent
des parties mélodiques indéniablement travaillées
et un réel impact se fait. Darkrise oeuvre donc ici pour
un death mélodique accrocheur bénéficiant d’un
enregistrement assez bon, même si celui-ci s’est fait
sans batteur, (il a quitté le groupe peu avant l’enregistrement
de l’album, mais un nouveau est actuellement dans le line-up)
chose à peine perceptible.
Seulement malgré ces efforts et sa qualité, cet album
n’arrive pas à se démarquer par son originalité.
En effet, les titres se suivent et se ressemblent presque, «
Corporal Punishement », « Massive Retaliation »
et « Scorvy » qui sont les trois premiers titres, sont
assez similaires, violents, rapides… mais les solos y sont
d’une qualité indéniable et ça c’est
certain. Mais « Crushing Supremacy » laisse entendre
ses premières notes… guitare acoustique et voici un
morceau qui se distingue des trois précédents. Même
si la guitare acoustique à déjà disparue (Il
ne faut tout de même pas oublier que c’est du death)
le morceau se fait plus calme que les précédents,
bien plus agréable et de meilleure qualité. Les titres
suivants nous offrent également leur lot de violence et de
mélodie, avec une petite préférence sur «
Desert Storm » vraiment intéressant au niveau de la
guitare et la basse qui s’y laisse mieux entendre.
Si le coté brutal de Cannibal Corpse n’est pas votre
tasse de thé et que le coté mélodique de Fleshcrawl
n’arrive pas à vous convaincre non plus, Darkrise ne
vous conviendra pas. En revanche si pour vous le death c’est
toute une histoire, vous avez vraiment à y gagner en écoutant
Darkrise, car même si l’originalité n’est
pas exceptionnelle, les trois musiciens sont bons et font leur musique
avec intérêt. La preuve, le groupe existe depuis 1998
et même sans batteur ils n’ont pas abandonnés
l’enregistrement de ce premier album. Espérons donc
qu’ils continueront à persévérer et qu’ils
réussiront à percer et à se faire connaître
d’un plus large public que celui de l’underground.
Audiometal.com - 01.01.05
Avec son approche frénétique, une brin "sale",
il n'y a pas à douter que Dark Rise va trouver des amateurs
dans le style extrême underground. Trio efficace en provenance
de Suisse, il aurait été jusqu'alors difficile de
dire que des formations aussi violentes existaient dans ce petit
pays. Le fait de ne pas avoir de batteur ne semble pas gêner
nos larrons, qui se chargent de faire des programmations honnêtes,
mais bien "rentre-dedans" ! C'est sûr, il leur faudra
un gars qui n'a pas froid aux yeux ! Avec à peine plus de
trente minutes et neuf compositions originales, Dark Rise offre
un bon panel de ses capacités à damer le pion au commun
des formations black death du moment, il faudra peut-être
beaucoup de persévérance pour sortir du lot, mais
à voir comme le combo est actif depuis 1998, je ne doute
pas de leur envie d'y arriver ! En attendant, vous pouvez aller
sur www.darkrise.ch vous y trouverez un Mp3 de ce premier album,
mais vous pourrez aussi y découvrir leur démo de 2000
dans son intégralité !
Metallian - no 36 (2004)
Dark Rise est un groupe Suisse, originaire de Lausanne. Fondé
en 1998, le groupe n’a pourtant pas une discographie fournie,
la faute en incombant au service national qui les a apparemment
bien retardés. Résultat : une seule demo 6 titres
intitulée « Slaves of Death » et cet album, enregistré
en 2003 et qui sort chez Deasdsun.
A mon avis, les mecs de Dark Rise ont bien écouté
Cannibal Corpse dans leur jeunesse, ça se ressent à
leurs riffs et leurs morceaux (et la voix aussi, tiens…),
mais d’autres influences se font ressentir tout au long des
9 titres. L’un des principal grief que j’ai à
l’encontre de cet album, c’est qu’il s’agit
d’une boite à rythme et non d’une batterie acoustique.
Ceci dit les Suisses n’en sont pas responsables, ils souhaitaient
un batteur mais devant le peu d’offres concluantes ils ont
décidé d’enregistrer ainsi. Tant pis, ça
aurait gagné en puissance et en nuances. Nous navigons donc
dans ce « Massive Retaliation » dans des eaux troubles,
situées entre death et brutal death un peu old-school. Des
riffs plus ou moins classiques s’enchainent avec de superbes
plans bien techniques, comme ce duel de guitares harmonisées
sur « Desert Storm ». Les passages rapides succèdent
aux passages bien lourds et ambiants (« Crushing Supremacy
»). Malheureusement les voix caverneuses, émanant de
deux organes différents puisque les deux guitaristes se partagent
aussi le micro, sont ultra monotones et bizarrement très
très semblables. La production honnête de l’ensemble
permet de bien différencier les instruments, y compris la
basse ce qui est appréciable.
Au final nous avons là un disque sympathique mais qui heureusement
ne dure pas très longtemps car ça tourne un petit
peu en rond. Les compositions sont bien bâties mais manquent
un poil d’accroches, défaut qui je suis sûr sera
gommé dès la prochaine livraison. N’oublions
pas que ce n’est que leur deuxième enregistrement (et
sur le prochain il y aura une vraie batterie puisqu’apparemment
ils ont enfin trouvé la perle rare). A essayer pour se faire
une réelle idée.
Violent Solutions - 07.02.05
Born in Switzerland and what they make is some great brutaldeathmetal.
This album has been released in 2004. The great uptempo deathmetal
has an awesome recording sound. From the first riff to the last
is this cd full with blastbeats and sniping heavy guitar parts.
The track "Crushing Supremacy" got a huge dosis of Immolation
infuence so for all you sick Immolation fans is this a hell of an
album to add in your cd rack. Sniping guitar with awesome tight
doublebass is this album quite one of my favorite bands i listen
the last few days. I don't know if this album is still available
on deadsun records but i'm sure they still got this fucking great
record. You all should check that out on their label website. The
9 tracks on this album are all nice to listen to, no not for relaxing
but when your in a fucked-up mood hehe, so don't hasitate and get
this Massive Retaliation album!! Checkout their section on BM or
junp to their website.
April 2005 4/6 Burning misery
Gerade heute ist das erste Album Massive Retaliation von DarkRise
bei mir reingeschneit. Da dachte ich mir, ich schreibe doch gleich
mal ein Review von der Sache. Fangen wir gleich beim Sound an. Die
Gitarren klingen unheimlich gut und wirken professionell, werden
dabei auch noch ziemlich schnell gespielt. Das einzige was etwas
unecht klang sind die Drums, dies aber nur bei wenigen Liedern.
Da wo es etwas schlecht klang, war es zumeist auch so, dass die
Drums in den Vordergrund gehoben werden, wie zum Beispiel am Anfang
von Corporal Punishment. Da kommt noch ein grosses aber! Das ganze
basiert auf dem Prinzip "Brutal Death Metal" und somit
wäre das alles ja gerechtfertigt. Ausserdem sind diese Aufnahmen
original mit einer Drum Maschine aufgenommen worden, was natürlich
auch etwas schade ist. Für 2005 soll aber schon eine neue Demo
mit dem neuen Drummer Tony geplant sein. Weiter im Text, zum Gesang.
Dieser ist wie es sich für diese Art von Death Metal gehört
sehr tief und erinnert mächtig an Growls, wobei ich denke,
dass diese Form noch etwas mehr Energie in sich trägt! Dieses
Album wurde im Apirl 2004 übrigens ein zweites mal Released.
9/10 Metalchannel 2003
Gli svizzeri DarkRise tornano in pista, dopo il debutto nel 2005
con “Massive Retaliation”, e lo fanno alla grande sfornando
un album che si lascia sentire dall’inizio alla fine senza
stancare, a differenza di parecchi prodotti brutal/death metal.
Nonostante sia chiaro che Obituary e Cannibal Corpse siano i loro
punti di riferimento, è pur vero che il combo svizzero riesce
a conferire al sound un qualcosa di personale che lo rende maggiormente
apprezzabile: il sound è granitico e compatto, la sezione
ritmica è solida e devastante, il growl è di una profondità
penetrante e il riffing è memorabile in ogni singola traccia.“Pulverized
Throat” e “Orgasm In Blood” sono due perle del
genere.
La produzione è ruvida come la proposta richiede ma pulita
al punto giusto da evitare che gli strumenti si impastino tra loro
creando solo confusione.
Score : 90/100 Metalzone.it 2007
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